Des emballages remplis de vide et non réutilisés aux micro-livraisons qui multiplient les transports longue distance, sans oublier les retours produits, c’est l’ensemble du processus du e-commerce qui semble à revoir. Sous l’impulsion du gouvernement, la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (FEVAD) ainsi que plusieurs enseignes du e-commerce présentes dans l’Hexagone viennent de signer une charte dans laquelle ils s’engagent à réduire leur impact environnemental.

L’ensemble des grandes thématiques relatives à la livraison des produits sont prises en compte :

  • L’emballage : réduction des volumes utilisés et réduction du vide, suppression des suremballages, utilisation d’emballages en matières recyclées, recyclables ou réutilisables ;
  • La livraison : regroupement des produits commandés en même temps par un même consommateur, développement des modes de livraison décarbonés.

Les e-commerçants entendent par ailleurs compléter ces mesures par une information des consommateurs sur le coût environnemental de la livraison et des retours produits.

Voilà de beaux engagements… malheureusement amoindris par l’absence de la signature d’Amazon ! Comment se passer d’un acteur qui, avant la crise du Covid, représentait plus de 20% des ventes réalisées en e-commerce en France ? Au-delà de questions sur la valeur d’une telle charte en l’absence du leader du secteur, se pose même celle d’une rupture des conditions concurrentielles entre le mastodonte américain et ses homologues français.

Charte environnementale du e-commerce : un seul être vous manque…
Vous appréciez ce contenu : n'hésitez pas à le partager

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

18 − quatorze =